« Pourquoi l’attribution de la 4G est un succès en Côte d’Ivoire, mais pas au Sénégal ? » La réponse du ministre Bruno Koné

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Le ministre ivoirien de l'Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, à Dakar, en compagnie de M. Alioune SAAR, Ministre du Commerce du Sénégal, lors de l'IT Forum Sénégal 2016. (Photo CIO Mag)

(CIO Mag) – « Je ne souhaite pas porter de jugement sur ce qui se passe au Sénégal… Par contre, je pense qu’en Côte d’Ivoire, nous avons probablement su créer un climat de confiance entre l’Etat et les opérateurs. Nous avons bien compris leur fonctionnement ainsi que les interactions sur le marché, ce qui nous a permis de déterminer et de proposer un prix de licence supportable par chacun de ces opérateurs dans l’environnement ivoirien« , a répondu le ministre de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, dans une interview accordée à Charles de Laubier, en marge de l’IT Forum Sénégal 2016. (Cf. CIO Mag N°40)

Le ministre Bruno Koné a poursuivi, en ces termes : « Je pense aussi que la gouvernance actuelle de notre pays, portée par le président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, donne confiance aux opérateurs par rapport au développement de leurs activités. »

« Enfin, je dirai que le marché ivoirien, malgré un bon niveau de maturité, continue de disposer d’un potentiel important de croissance, notamment au niveau de la data et de l’internet« , a conclu le premier responsable des TIC sur cette question.

En attendant la sélection d’un quatrième opérateur, Orange, MTN et Maroc Telecom (Moov), ont respectivement versé un acompte de 50 milliards, 75 milliards et 50 milliards de FCfa sur les 100 milliards demandés par l’Etat pour l’attribution des licences globales ou licences unifiées.

Comme expliqué dans ladite interview, une licence globale n’est pas déterminée par la technologie mise en oeuvre par l’opérateur. Elle lui permet de fournir tous les services rendus possibles par la convergence des réseaux et systèmes et désormais imposés par les besoins exprimés par les consommateurs.

Anselme Akéko

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