Afrique : SAP présente le Big data et les réseaux électriques intelligents comme le salut du secteur de l’énergie

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(Cio Mag) – « Les systèmes du Big data et des réseaux électriques intelligents représentent le salut du modèle économique du secteur de l’énergie ». Telle est la conviction de Pedro Guerreiro, chef des ventes Energie et ressources naturelles chez SAP Afrique. Il reste convaincu que lorsque les Big data sont combinées avec le monde des capteurs et de l’automatisation machine to machine, elles permettent d’assurer de nouveaux revenus aux services publics.

« Les chiffres sont formels : les services publics ayant adopté des concepts de réseau électrique intelligent à l’aide de SAP ont, en moyenne, présenté des rendements supérieurs de 61 %, grâce à la réduction des pannes et à l’amélioration de l’efficacité de leur équipement. Le coût des audits en matière de santé, d’environnement et de sécurité a diminué de moitié, tandis que les erreurs de facturation ont chuté de 28 % », argumente le chef des ventes Energie de la branche africaine de l’éditeur de programmes d’information.

Dans un environnement où chaque centime compte, où la question du gaspillage n’est jamais négligée, Pedro Guerreiro déclare qu’il est primordial que les services publics et leur chaîne de valeur adoptent tous les concepts de big data et de réseau électrique intelligent.

« Cela permettra d’inciter à plus d’efficacité, de faciliter l’automatisation, de se prémunir des incertitudes, et bientôt de créer un modèle économique du secteur de l’énergie qui soit proactif, attractif et réactif », a expliqué le chef des ventes Energie et ressources naturelles chez SAP Afrique.

« Inefficace », « figé dans le passé » et soumis à l’influence énorme d’une « catégorie de consommateurs exigeant certaines interactions, tout en accumulant toujours plus de technologies personnelles », le secteur de l’énergie, à l’instar du secteur des services publics, doit réinventer son modèle économique, en intégrant la culture des données (Big data) afin d’avoir un impact global dans toutes les branches d’activité et obtenir de bons résultats au niveau de l’approvisionnement et de la gestion des ressources.

« Quiconque croit pouvoir échapper à cette tendance risque de devenir le roi nu et de voir bientôt une start-up le remettre en cause ainsi que sa garde-robe étiolée », avertit Pedro Guerreiro.

 

Anselme Akéko avec AMA

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