Côte d’Ivoire : des étudiants découvrent les opportunités des smart cities

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Réunis au sein du RET-ISTC, le Réseau des Etudiants en Télécommunications de l’Institut des Sciences et Techniques de la Communication (ISTC) veut contribuer à la compréhension du rôle des smart cities dans la fourniture des services urbains de qualité. C’est dans ce contexte que le Réseau a organisé, vendredi 19 février, le Forum Inter-écoles de Télécommunications et Technologie de l’audiovisuel (FITT), à l’ »Amphithéâtre Affoussiata Bamaba-Lamine » de l’ISCT, à Abidjan.

 

(CIO Mag) – Faire découvrir aux étudiants les opportunités qui s’offrent à eux dans une smart city et leur offrir des possibilités de stages et d’insertion professionnelle. C’était l’objectif de la 7ème édition du Forum Inter-écoles de Télécommunications et Technologie de l’audiovisuel (FITT). Une  activité qui devient presqu’une habitude pour ces étudiants, soucieux du devenir de la technologie dans le monde mais particulièrement en Côte d’Ivoire. Celle-ci s’est déroulée le vendredi 19 février 2016 à l’ISTC, avait retenu le thème principal « La Smart city, quelles opportunités pour la Côte d’Ivoire ? », développé par M. Edgard Ori, professeur de Télécoms.

Trois panels ont meublé cette rencontre au cours desquels des professionnels ont étalé l’importance accrue des technologies de l’information et de la communication (Tic). Ainsi, plusieurs thèmes ont été abordés. Entre autres : « les innovations technologiques dans l’éducation permettant d’atteindre la Smart city », exposé par M. Aubin, responsable informatique au groupe KIBIO ; « création d’entreprise, évolution de startup ; quel apport de Microsoft », présenté par Magnus Johnson, chargé de relation publique à Microsoft Afrique de l’Ouest et du Centre ; « l’impact de la Smart city au niveau social », avec pour conférencier Gérald Konan, fondateur de la société PEDIASTOR et directeur général d’Agilly.

D’autres sujets étaient inscrits sur la liste. Comme « le piratage informatique dans la Smart city », « l’essor des logiciels dans la Smart city », « quelle compétence pour une Smart city », « quelle architecture télécom pour une Smart city présentés par des experts du domaine ». 

Tous les conférenciers sont unanimes : nul ne peut nier l’évolution des technologies dans les activités humaines. Le monde des télécommunications et celui de l’information sont en train de fusionner. De l’usage de la téléphonie fixe, l’on est passé progressivement à la téléphonie mobile avec les smartphones, concédant un marché planétaire alors que l’on était à un statut régional voire local. Il en va de même pour l’hyper-domination des GAFA (Google – Apple – Facebook – Amazon) qui connaissent un public de plus en plus important. A entendre M. Aubin, des innovations générées par les réseaux et les télécommunications sont capables d’interconnecter des établissements au travers de services autonomes mis en place pour le bénéfice du personnel éducatif. Une sorte de migration vers un système de formation à distance.

Ce forum qui pourrait faire l’objet d’un véritable cours magistral, a permis aux participants – essentiellement constitués d’étudiants – de  tirer des enseignements pour leur suivi. En cela qu’ils auront appris de l’impact de la smart city au plan social, la prévention ou l’anticipation sur certains risques naturels ou catastrophes que le monde connait depuis des décennies. Et comme l’on expliqué les panélistes, l’efficacité de la smart city s’opère précisément dans plusieurs domaines de la vie tels que la santé, l’éducation, la sécurité, le transport, l’énergie, l’environnement, la culture… Bref, « il n’y a pas véritablement de limite aux impacts de la Smart city », conclu M. Gérald Konan.

Plusieurs universités et grandes écoles étaient représentées. Elles ont eu droit également à un panel pour s’exprimer sur différents sujets liés à la Smart city. Par ailleurs, une conférence avait été animée par des partenaires.

 

La Rédaction

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