L’ARCEP Gabon se dote d’un logiciel de surveillance des réseaux de communication mobile

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(CIO Mag) – Après avoir fixé un délai de deux mois, à compter du 16 mars 2016, aux opérateurs télécoms pour améliorer la qualité de leurs réseaux de communication mobile, l’Arcep, l’Autorité gabonaise de régulation des communications électroniques et des postes, passe à une autre phase de sa politique de surveillance, avec l’utilisation de la technologie CNQC. Celle-ci, comme son nom l’indique, permettra un « Contrôle continu de la disponibilité des services mobiles ».

Objectif immédiat : s’assurer en temps réel de la disponibilité des réseaux de téléphonie mobile. Ce qui permettra au gardien des réseaux, c’est-à-dire l’Arcep, de confondre les opérateurs télécoms qui prétendront offrir des services mobiles de qualité quand la réalité du terrain prouve le contraire. Petit bémol cependant : quelques difficultés pourraient être observées dans la surveillance des réseaux de communication mobile et des services internet, notamment dans les villes de l’intérieur du pays. Qu’à cela ne tienne ! L’Arcep fonde beaucoup d’espoir dans cette solution qui lui donne les moyens de l’occasion de rehausser la qualité des services offerts aux usagers de la téléphonie mobile. Une qualité qui va decrescendo d’après les constats du Conseil de Régulation.

Comme annoncé par le régulateur télécoms, la solution logicielle CNQC a été développée par l’entreprise G-Tech. Elle a été déjà déployée dans plusieurs pays d’Afrique centrale, notamment le Tchad et le Cameroun, mais seulement. Selon le directeur général de G-Tech, Olivier Ghibaudo, cette technologie est également utilisée au Soudan et au Niger.

 

La Rédaction

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