Next Einstein Forum : 54 jeunes africains seront nommés ambassadeurs de la science et de la technologie

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(Cio Mag) – Cinquante-quatre (54) jeunes hommes et femmes africains seront nommés ambassadeurs et ambassadrices de la science et de la technologie par le Next Einstein Forum (NEF), pour représenter leur pays et le continent sur la scène internationale, annonce un communiqué diffusé, ce mardi 21 juillet, par African Media Agency (AMA).

Selon ledit communiqué, les futurs ambassadeurs incarneront le potentiel du continent et participeront à la Rencontre internationale du NEF qui se tiendra du 8 au 10 mars 2016, à Dakar, avec des scientifiques de renommée internationale. Ce rassemblement mettra l’accent sur la façon dont la science et la technologie peuvent résoudre les défis mondiaux et accélérer le développement humain.

 

 

Le profil d’un ambassadeur du NEF

Le communiqué indique que pour être sélectionnés dans la liste des 54 ambassadeurs et ambassadrices du NEF, les candidats doivent remplir les conditions suivantes : résider dans un pays africain ; avoir moins de quarante-deux ans ; avoir suivi des études supérieures en science ou en technologie, ou avoir à leur actif des réalisations entrepreneuriales importantes. Les prétendants au titre d’ambassadeurs doivent, en outre, avoir une expérience de leadership au sein de leur communauté, être passionnés par la promotion de la science et de la technologie et avoir un profil sur la toile qui est actif et assez suivi par les internautes.

« Les dossiers de candidature sont disponibles à l’adresse www.nef.org/ambassadors et seront acceptés jusqu’au 31 août 2015. La liste définitive des Ambassadeurs sélectionnés sera publiée le 15 novembre 2015 », précise le document.

Initiative de l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS) en partenariat avec la Fondation Robert Bosch, le Next Einstein Forum (NEF) vise à honorer les jeunes les plus brillants d’Afrique. Il se tient tous les deux ans, et sa première rencontre en Afrique se déroulera au Sénégal grâce à l’appui de la Commission de l’Union africaine ainsi que l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), les gouvernements du Rwanda, du Sénégal et de l’Afrique du Sud, l’Académie africaine des sciences (AAS) et un nombre important de partenaires du secteur privé à travers le monde.

 

A. Akéko

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