« Ecosystème francophone d’acteurs du numérique » : la charte EFAN signée à VivaTech

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Signature de l'EFAN avec la Wallonie, le Québec, Abidjan, la Tunisie, Bordeaux et de nombreux partenaires, à Vivatech. Crédit photo : Thibaut Claes.

(CIO Mag) – Dans le cadre du salon technologique VivaTech 2018 ouvert depuis hier à Paris, Bordeaux Métropole et le Conseil régional Nouvelle-Aquitaine ont co-organisé ce vendredi 25 mai un Meet-up dont l’un des temps forts a été la signature de la charte d’adhésion au réseau dédié aux startups en croissance sur les marchés francophones : « Ecosystème francophone d’acteurs du numérique Wallonie, Québec, Abidjan, Tunisie, Bordeaux » (EFAN).

Virginie Calmels, adjointe au maire de Bordeaux.

Les signataires présents étaient les suivants : Virginie Calmels, vice-présidente de Bordeaux Métropole, 1ère adjointe au maire de Bordeaux, en charge de l’économie, de l’emploi et de la croissance durable ; Patrick M’Bengue, président du Groupement des opérateurs TIC de Côte d’Ivoire (GOTIC), et vice-président de la Commission TIC du Patronat ivoirien CGECI ; Karim Ahres, Président de la chambre Digital du Patronat tunisien « UTICA » ;  Skander Haddar, président fondateur de TPM Group ; Renaud Degueldre, directeur général du Bureau économique de la Province de Namur ; et Gilles Bazelaire, président du Kikk Festival.

Etait également présent le ministre ivoirien de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné.

Phil Telio, président du StartupFest Montréal, et Benoît Hucq, directeur de l’Agence wallonne du Numérique n’étaient pas présents mais avaient signé avant le 25 mai.

La charte EFAN a pour finalité « d’identifier et de fédérer des acteurs économiques territoriaux de l’espace francophone désireux d’unir leurs efforts en faveur du développement des entreprises porteuses d’innovation, et plus globalement de la transition numérique ».

Les bénéficiaires des actions du réseau EFAN sont des entreprises assez matures pour pouvoir se projeter à l’international.

Comme stipulé dans le document paraphé ce vendredi, « la connaissance fine que chaque signataire de la charte a du tissu économique de son propre territoire permettra de mettre en exergue des entreprises ayant un profil particulièrement intéressant pour les autres membres de l’écosystème francophone ».

La charte précise par ailleurs, qu’ « aucun secteur d’activité économique n’est exclu a priori, mais il est évident que le secteur des industries créatives numériques où le partage de la langue et de la culture est un atout pour nos entrepreneurs sur les marchés francophones, constitue une priorité ».

L’adhésion à la charte EFAN s’inscrit dans la continuité de la stratégie de la Francophonie numérique portée par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) depuis le Sommet de Kinshasa en 2012, puis le Forum francophone de l’Innovation qui s’est tenu à Namur en 2014.

Ces différentes rencontres, ainsi que le Réseau francophone de l’innovation (FINNOV) créé à l’initiative de l’OIF, le Fonds Afric’Innov soutenu par l’AFD et l’Association des élus francophones (AIMF), contribuent à forger une approche partagée de l’importance de l’innovation numérique pour le développement durable et la diffusion des savoirs au sein de l’espace francophone.

L’étape suivante du réseau EFAN sera les 11 et 12 juin, une opération Francophonie numérique que Bordeaux Métropole et le Conseil régional Nouvelle-Aquitaine co-organisent avec l’OIF.

A noter que le Meet-up Magnetic Bordeaux a été également marqué par la présentation des startups qui portent la dynamique Tech bordelaise, et la candidature de Bordeaux pour accueillir RoboCup, la compétition mondiale de roboticiens, en 2020.

Anselme AKEKO, avec l’équipe de CIO Mag au salon VivaTech 2018

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