
Aurélien Duval-Delort, fondateur et président de Bizao à droite sur la photo. Le 29 septembre 2020 à Yamoussoukro, lors de la signature d’un partenariat avec l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB).
Bizao, fintech implantée en France ayant des filiales dans plusieurs pays d’Afrique, entre en procédure de redressement judiciaire à Paris.
(CIO Mag) – Bizao, plateforme de paiement digital en Afrique, entre en procédure de redressement judiciaire, annonce une publication du BODACC (Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales), datée du 20 mars 2025.
Selon le site d’information administrative pour les entreprises françaises, « la procédure de redressement judiciaire est une procédure collective qui permet la poursuite de l’activité d’une société qui se trouve en état de cessation des paiements. Cette procédure permet notamment de geler les dettes et d’obtenir des remises de dettes et des délais de paiement lors de l’adoption du plan de redressement ».
Les filiales en Afrique pas concernées
Approché par Cio Mag pour en savoir davantage sur l’ouverture de cette procédure judiciaire, Aurélien Duval-Delort, fondateur et Président de Bizao, déclare : « Il s’agit uniquement de Bizao Sas en France. Les filiales en Afrique ne sont pas concernées. C’est une procédure volontaire. »
Bizao opère dans plusieurs pays africains dont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, la RDC et la Tunisie. En France comme à l’étranger, les activités de la fintech sont axées sur le conseil en développement, l’analyse et le traitement de données, le conseil en services de paiements, le développement de plateformes digitales et Web dédiées à l’intermédiation entre entreprises pour faciliter les flux financiers les échanges de datas et informations.