Congo : SOPECO et SIKAR Finance renforcent leurs capacités dans les transferts d’argent

Au centre, le ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, avec les participants.

Développer les activités économiques à forte valeur ajoutée, créatrice de richesses et d’emplois qualifiés à l’aide  des technologies de l’information et de la communication (TIC). L’un des sous thèmes développés au cours de l’atelier « L’industrie financière et les TIC : cas du transfert d’argent au Congo », tenu à Brazzaville du 19 au 20 janvier 2018.

(CIO Mag) – 80 participants (cadres et agents de la SOPECO et SIKAR Finance) venus de tous les départements du pays, exerçants dans le monde des finances, ont bénéficié de cette formation de renforcement des capacités. Laud Obami, expert en TIC  qui a exposé  en premier sur  « L’industrie financière et les TIC : cas du transfert d’argent au Congo », a souligné l’importance de l’utilisation des TIC qui servent à stimuler le développement de multiples activités génératrices de revenus.

Il a conclu en disant que la meilleure façon de mesurer l’impact des TIC sur le développement est de conduire des études comparatives à l’exemple du Rwanda. Il a aussi soutenu que le partenariat SOPECO-SIKAR-FINANCE devrait tirer profit des TIC afin de réaliser des exploits dans le déploiement des produits et services à travers le pays, et d’accroitre la marge bénéficiaire.

Le but visé était de présenter l’impact des TIC sur le transfert d’argent, de regarder dans son ensemble les outils qu’il faut acquérir pour une bonne organisation managériale  afin de se doter des outils numériques nécessaires pour le contrôle, la conformité et la gestion de la trésorerie.

Les technologies de l’information et de la communication (TIC) deviennent de plus en plus une donne incontournable qui modifie radicalement l’environnement national et international. Elles apportent un nouvel élan à la croissance des entreprises et au bien-être des individus. Au Congo, les TIC ont une incidence positive sur l’offre et la demande dans l’industrie financière.

Afin de répondre aux demandes d’un marché mondialement intégré, les entreprises financières se tournent de plus en plus vers les technologies de l’information et des communications (TIC) en vue de favoriser l’innovation et de concevoir des produits et services qui offrent sécurité et efficacité aux utilisateurs finaux.

Les TIC jouent depuis longtemps un rôle déterminant dans la réussite du secteur des services financiers. Souvent décrite sous l’appellation « e-finances », la technologie liée aux services financiers désigne l’accessibilité aux services financiers par l’utilisation de communications électroniques.

Dans l’innovation des services Mobile money en Afrique, le premier et le plus célèbre étant M-Pesa de l’opérateur kenyan Safaricom (filiale du britannique Vodafone). Depuis, Orange, MTN, Airtel et d’autres opérateurs lui ont emboîté le pas. Si le service convainc et continue d’intéresser, c’est bien parce qu’il a su allier simplicité, accessibilité et faibles coûts.

Les travaux de cet atelier de renforcement de capacité ont été ouverts par le  Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique, Léon Juste Ibombo, qui a insisté sur l’importance des TIC dans le développement de l’industrie financière.

C’est ainsi que le Ministère en charge des TIC contribue et contribuera efficacement à l’atteinte d’une des ambitions du Président Sassou N’guesso dans la mise en œuvre du programme « la marche vers le développement : Arrimer le Congo au développement de l’économie numérique ».

Pross Ferdy, Brazzaville

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