Google renonce à ses ambitions spatiales

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(CIO Mag) – C’est une suite logique de sa nouvelle politique de contrôle des prix mise en oeuvre depuis deux ans. Alphabet, la maison-mère de Google confirme la vente de Terra Bella (ex-Skybox Imaging), sa division fabriquant des satellites, à Planet, une start-up de San Francisco qui a déployé une constellation de nanosatellites photographiant la terre depuis l’espace. D’après le blog siliconvalley.blog.lemonde. fr, d’autres initiatives allant dans le sens de la rationalisation des investissements devraient bientôt être prises. Le coût de l’opération n’a pas encore été précisé, mais il est probablement inférieur aux  500 millions de dollars dépensés en 2014 pour le rachat de Skybox selon notre confrère. Google était animé à l’époque de la folle ambition de s’intéresser à l’espace. La société de Montain View avait recruté, entre autres, l’ancien responsable d’O3b Networks, Greg Wyler, maintenant à la tête de la jeune pousse Oneweb, pour conduire cette politique. Avec cette vaste opération, Google souhaitait connecter les régions encore dépourvues d’Internet.

Mais, l’entreprise américaine n’avait pas tardé à abandonner le projet, préférant, en lieu et place, investir un milliard de dollars dans un autre chantier qui poursuit le même objectif, SpaceX. L’année dernière, Skybox change de nom pour devenir Terra Bella. Les responsables qui se basaient sur les images satellites pour alimenter la base de données de la division assuraient sans vouloir aller au delà de leur champ d’activité. A lire le blog du Monde, cet objectif n’a pas visiblement convaincu les dirigeants d’alphabet.

Ousmane Gueye

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