Régulation de la presse en ligne en Côte d’Ivoire : l’ANP consulte un spécialiste de la cyber sécurité

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(CIO Mag) – Afin d’assurer une meilleure discipline et régulation de la presse en ligne en Côte d’ivoire, l’Autorité nationale de la presse (ANP) ), ex Conseil national de la presse (CNP), a estimé opportun de s’imprégner de l’expertise de la Direction de l’informatique et des traces technologiques (DITT) qui constitue, à travers la  Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC), une composante essentielle du soutien technologique aux investigations et de la conduite des projets technologiques liés à la sécurité.

Ainsi, une délégation de l’ANP, conduite par son président Raphael Lakpé, a été reçue le mardi 18 septembre en audience par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Sidiki Diakité, à son Cabinet sis à Abidjan-Plateau, rapporte une note dudit ministère.

Les échanges ont porté sur : « L’Autorité nationale de la presse et le défi de la régulation des sites de production d’informations numériques. »

En effet, au regard de la nouvelle loi, loi N° 3017-867 du 27 décembre 2017 attribuant à l’ANP de nouvelles missions dont celui d’avoir aussi un regard sur les sites de production d’informations numériques, cette dernière se retrouve face à des problématiques qui n’étaient jusque-là pas les siennes.

Se faire accompagner par une structure telle que la DITT, dans la mise en place de protocoles qui l’aideraient dans sa phase d’opérationnalité, est donc apparu nécessaire pour l’ANP. D’où cette démarche consultative visant à se mettre à « l’école » de ce département reconnu pour son expertise tant sur le plan local qu’au niveau international.

Tout à la joie du ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité qui s’est félicité de cette initiative. « C’est un gage de reconnaissance du professionnalisme de nos services dont la vocation et la motivation, pour mieux servir, est de toujours demeurer  plus performant », a déclaré M. Diakité, dont les services, avant la promulgation de cette loi, étaient déjà engagés dans l’action de répression mais également de sensibilisation et de communication sur le cyber espace.

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