Cinq incubateurs labellisés par Afric’Innov

C’est une première ! Alors qu’il facilite l’identification des Structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat innovant (SAEI) offrant un accompagnement avec un standard de qualité connu et reconnu par la communauté, Afric’innov présente cinq d’entre elles qu’il labellise cette année 2021.

(CIO Mag) – Pour une première édition, un comité d’experts indépendants a sélectionné cinq SAEI parmi les candidatures reçues. En effet, le comité de labellisation distingue les SAEI les plus performantes au niveau africain, selon les critères : infrastructures, organisation, méthodologie et ressources d’accompagnement, et offre de service ; des prérequis nécessaires pour accompagner les entrepreneurs.

Pour cette année 2021, les structures ayant reçu le label Afric’Innov proviennent des pays d’Afrique de l’ouest et du nord. Au Bénin, il y a Etrilabs qui depuis 2009 est un incubateur et écosystème d’innovation qui œuvre à la promotion d’une culture de l’entrepreneuriat ancrée dans l’innovation, la créativité et le partage. Au Mali, c’est Donilab s’est démarqué. Il s’agit d’un incubateur d’entreprises innovantes basé dans la capitale Bamako, et qui couvre depuis 2015 des secteurs d’activité à fort potentiel d’innovation à savoir les Tic, la santé ou encore l’innovation sociale.

Pour un écosystème entrepreneurial plus dynamique

Depuis 2014 au Niger, l’incubateur « le CIPMEN » œuvre au développement d’un entrepreneuriat innovant et durable dans les domaines relatifs aux énergies renouvelables, à l’environnement, à l’agrobusiness et surtout aux Tic. Au pays des hommes intègres, c’est l’incubateur « la Fabrique » qui est labellisé. Il est installé en 2015 et travaille à accompagner les entreprises sociales.

Créé au Maroc en 2016, la Startup Factory est un accélérateur qui s’est assigné la mission de favoriser l’innovation en Afrique, à travers l’accompagnement des startups et grands groupes autour de projets d’avenir.

« Comme nombre d’acteurs des écosystèmes de l’entrepreneuriat innovant en Afrique, j’ai souvent l’opportunité de travailler avec les SAEI. L’hétérogénéité des niveaux de maturité et de professionnalisme est flagrante. Un label tel que celui-ci permet non seulement d’identifier plus facilement les structures plus avancées mais permet également aux autres d’évaluer leur marge de progression, et d’être accompagné pour ça », précise Christian Jekinnou, membre du Comité de Labellisation et fondateur de l’agence africaine spécialisée sur l’entrepreneuriat et l’innovation Fanaka&Co.

Michaël Tchokpodo

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