Concours Labfrancophone : « L’OIF juge qu’il y a un potentiel » au Togo

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Sénamé Koffi Agbodjinou, initiateur du concours Labfrancophone.

Propos recueillis par Souleyman Tobias

Interview avec Sénamé Koffi Agbodjinou, initiateur du concours Labfrancophone.

Woelab organise du 22 au 28 mai prochain le concours Labfrancophone, une première au Togo et en Afrique ?

Oui, c’est la première fois que ce concours est organisé. C’est un programme sur 3 pays africains où l’OIF juge qu’il y a un potentiel ou qu’il est stratégique de se positionner sur les IoT. Après le Togo, ce sera le Rwanda et les Comores…

…un signal de plus dans la constellation que nous essayons de mettre en place sur les dispositifs intelligents.

En somme, pour Woelab, que représentent ce concours et le fait de l’abriter ?

WoeLab est né d’une réflexion sur le potentiel de la Smart City en Afrique (HubCité); et #LabFrancophone apparaît après Waziup, comme un signal de plus dans la constellation que nous essayons de mettre en place sur les dispositifs intelligents.

Et pourquoi sur les objets connectés ?

HubCité explore les trois échelles de l’urbain, de l’espace et de l’objet. Et les IoT sont globalement ce qui mobilise l’intérêt de cette culture maker, dont WoeLab est un contributeur majeur.

Est-ce un concours dédié uniquement aux Togolais ? D’autres nationalités africaines résidant au Togo peuvent-elles y participer?

Le concours est initialement uniquement pour les résidents togolais.  Parce qu’il débouche sur une phase d’incubation des projets lauréats. Mais nous avons réussi à obtenir de l’FFIN que des candidats étrangers qui réussiraient à justifier de pouvoir mobiliser une équipe sur place puissent participer.

La solution attendue, est-ce pour le Togo ou toute l’Afrique ?

Pour le contexte africain.

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