Cybersécurité : le Cameroun a déboursé 14 milliards FCFA entre 2016 et 2017

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  • 18 décembre 2017
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(CIO Mag) – Face à la cybercriminalité grandissante dans le pays, le Cameroun ne lésine pas sur les moyens pour faire face au phénomène. Entre 2016 et 2017 seulement, pas moins de 14 milliards de francs CFA ont été déboursés. A en croire la Tribune Afrique qui donne le chiffre, le ministère des Postes et Télécommunications a dû mettre à contribution le Fonds Spécial des Télécommunications (FST) alimenté par les cotisations des opérations télécoms en activité dans le pays. L’enveloppe a notamment été utilisée dans la réalisation de travaux et à l’achat d’équipements divers dans le cadre du programme de sécurisation du cyberespace camerounais. La ministre en charge des Postes et Télécommunications, citée par nos confrères de la Tribune Afrique, soulignent comment Internet est utilisée aujourd’hui à “des fins de propagande, d’escroquerie ou de terrorisme”. Minette Libom Li Likeng précise par ailleurs qu’il est difficile d’identifier les utilisateurs qui se cachent derrière les écrans.

Ces dernières années, la cybercriminalité est montée en flèche au Cameroun. L’Agence nationale des technologies de l’information et de la communication fait état d’une variété d’activités aussi diverses que l’escroquerie financière sur Internet, la fraude à la carte bancaire, les modifications non autorisées de la page d’accueil d’un site Internet ou encore les fraudes liées à la tarification des appels téléphoniques. Rien que pour le “scamming” et le “skimming”; les officiels camerounais avancent la somme de huit milliards CFA perdus sans compter l’usurpation de profils Facebook et le cyber chantage qui font des dégâts énormes. Additionnés aux effets du cyberterrorisme avec la montée des cyberattaques, ces cas cybercriminels constituent un cocktail explosif pour les Etats et particulièrement l’Etat camerounais qui a subi pour la seule année 2013 “12.800 cyberattaques”, rappelle encore Madame Likeng citée par la Tribune Afrique qui précise que plusieurs dispositifs ont été mis en place pour la riposte.

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Mais ils étaient beaucoup plus rapides et plus grands. Le peu de voitures qui circulaient encore étaient ultra sécurisées. C'est pourquoi la vitesse maximum autorisée avait été portée à 230km/h.

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