En Angola, Huawei impulse la révolution tech dans la formation

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Depuis 2006 que Huawei, le géant chinois de la téléphonie et des équipements mobiles, s’est implanté en Angola, il multiplie son investissement et son accompagnement au pays pour la transformation numérique des secteurs structurants de développement.

(CIO Mag) – L’un des actes forts de Huawei qui matérialise sa volonté de révolutionner le volet formation dans sa sphère tech en Angola, c’est la construction d’un parc technologique à Luanda. D’une valeur de 60 millions USD, cette infrastructure, basée sur la formation et le partage d’expériences sur les nouvelles technologies, envisage former 1 500 ingénieurs.

« Nous allons former des talents angolais. Nous accompagnerons nos partenaires et clients dans l’innovation et l’essor de nouvelles technologies. Avec un centre d’expérience, nous apporterons les technologies les plus avancées et nouvelles à la société angolaise », projette Chu Xiaoxin, directeur pays de Huawei. L’infrastructure sera érigée d’ici décembre 2021.

Enseignement supérieur

Pas plus tard que le 9 septembre dernier, le ministère angolais de l’enseignement supérieur, des sciences, de la technologie et de l’innovation a signé avec Huawei, un accord de formation. Celui-ci vise les enseignants et le personnel du ministère,  qui seront formés aux technologies de l’information et de la communication.

Huawei Technologies lancera ainsi une série d’actions visant l’amélioration des performances de ces ressources humaines, basé sur l’amélioration du processus d’enseignement et d’apprentissage. Ces actions porteront également sur la fourniture d’équipements dans les établissements de formation aux TIC et la réparation des appareils en mauvais état.

L’Angola va également solliciter Huawei pour évaluer la formation sur les TIC dans le pays. Alors qu’il apporte son expertise à l’Angola, Huawei se trouve en nette concurrence avec d’autres opérateurs de taille, dans sa stratégie de conquête de l’Afrique à travers sa politique de transformation numérique.

Michaël Tchokpodo

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