Les administrations publiques et privées ivoiriennes invitées à une « utilisation exclusive » du Portail Unique des Services à l’Investisseur (PUSI)

0
796
Abidjan, commune du Plateau, sur la corniche. Février 2018.

(CIO Mag) – Toutes les administrations publiques et privées, parties prenantes au processus d’immatriculation des entreprises ou utilisatrices des documents administratifs d’immatriculation, sont invitées par le Gouvernement de Côte d’Ivoire à utiliser de façon « exclusive » la plateforme des formalités d’entreprises du Portail Unique des Services à l’Investisseur (PUSI) dans l’exercice de leur activités.

Cette « collaboration diligente » souhaitée par l’Etat a pour but de garantir le succès de la réforme relative à la mise en service de l’Identifiant unique d’immatriculation des entreprises (IDU) et du PUSI. Toutes choses qui devraient participer à l’amélioration de l’environnement des affaires en Côte d’Ivoire.

« En application de l’arrêté du Premier Ministre en date du 14 septembre 2018 fixant la date et les conditions de génération et de partage de l’identifiant unique d’immatriculation des entreprises, la formalité d’immatriculation des entreprises en ligne avec la génération d’un IDU est effective depuis le 04 octobre 2018 », rapporte le communiqué du Conseil des ministres du mardi 18 décembre 2018.

Ainsi, le démarrage effectif de la procédure d’immatriculation des entreprises en ligne génère le tout premier e-service offert par le PUSI, opérationnel depuis la même date.

Sont également en préparation et suivront très prochainement, « les opérations subséquentes à la généralisation de cette réforme, à savoir la régularisation des entreprises anciennement immatriculées et le déploiement du programme sur toute l’étendue du territoire national ».

Le Portail Unique des Services à l’Investisseur offre en un point unique aux opérateurs économiques, l’information et l’accès à tous les services dématérialisés pour l’accomplissement des formalités et des procédures administratives auprès des entités publiques et privées.

Anselme AKEKO, Abidjan

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here