Mali : l’Université virtuelle du Cluster Digital Africa intègre le réseau d’établissements de la Fédération européenne des écoles

L’Université virtuelle malienne UVPP Kingui du Cluster Digital Africa intègre le réseau des établissements membres de la Fédération européenne des écoles (FEDE) pour permettre à la jeunesse africaine et à toute personne désireuse, d’obtenir un diplôme européen dans douze domaines d’expertise sans avoir à se déplacer.

(Cio Mag) – Ce partenariat avec la FEDE vient s’ajouter à ceux que le Cluster Digital Africa (CDA) a déjà établis avec OpenINSA pour les formations en IoT et d’autres écoles du Maroc et de la Tunisie.

La FEDE, c’est un réseau de 422 écoles membres qui préparent à 140 diplômes auxquels les jeunes africains et les personnes en activité peuvent désormais accéder en s’inscrivant sur Cluster Digital Africa Virtual Academy.

« Du marketing aux métiers du développement durable, du design à l’informatique, du tourisme à la logistique, du commerce aux ressources humaines, ces diplômes offrent l’assurance d’une formation de qualité, d’une pédagogie innovante et de perspectives internationales », commente le président du Cluster Digital Africa, Amadou Diawara.

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Selon lui, ces diplômes européens s’adaptent aux mutations du marché du travail et anticipent l’émergence de nouveaux besoins dans les entreprises. Ainsi, ils répondent aux attentes des étudiants qu’ils préparent aux métiers d’aujourd’hui et de demain.

« La FEDE a imaginé des protocoles pédagogiques innovants et une offre de formation diplômante, professionnalisante et appréciée des acteurs européens. Ainsi, elle propose aujourd’hui plus de 140 diplômes dans 12 domaines d’expertise, reconnus par les professionnels, les recruteurs et les organisations économiques, pensés avec eux et pour eux », renchérit Amadou Diawara.  

En multipliant les partenariats avec des universités européennes, le président de l’Université virtuelle du CDA, par ailleurs fondateur du Centre d’innovation de recherche technologique et d’industrie créative (Cirtic), vise un objectif : « Ouvrir d’autres portes à nos étudiants et faciliter leurs apprentissages ; s’il faut envoyer un apprenant étudié dans un autre pays que le sien, il sera confronté à des dépenses colossales tant sur la formation en elle-même que sur le logement, la nourriture, etc. »

Et Amadou Diawara d’ajouter que ces partenariats que le CDA engage avec des écoles européennes sont un atout pour les étudiants, pour leurs formations, leur permettant de s’ouvrir à d’autres mondes en étant sur place grâce au miracle que fait le numérique.

« L’utilisation de techniques numériques permet de favoriser à distance un enseignement de qualité. Il faut bien sûr que ceci soit relayé en présentiel par une équipe de supervision qui coordonne les efforts déployés, corrige et individualise », dit-il.

D’après lui, les étudiants sont nombreux à s’intéresser à ces formations en Bachelor, Master. Certains, qui évoluent dans le monde du travail et qui souhaitent parfaire leurs compétences, s’inscrivent également sur Cluster Digital Africa Virtual Academy. A cela s’ajoutent les formations continues dans divers domaines d’activités pour les renforcements de capacités des entreprises et des particuliers.

Quant au partenariat avec la FEDE, il représente une fierté et un accomplissement pour Amadou Diawara. « Mon combat, explique-t-il, a toujours été d’offrir à la jeunesse africaine ainsi qu’à toute personne désireuse de se former un enseignement axé sur la qualité sans pour autant qu’ils se déplacent vers un autre pays. Si aujourd’hui ils arrivent à obtenir un diplôme européen délivré par la Fédération européenne des écoles depuis chez eux à travers CDA-Virtual Academy, je ne peux que me réjouir de cette nouvelle. Je ne m’arrêterai pas là, je suis toujours en train de scruter d’autres possibilités pour une meilleure éducation africaine et dans les jours à venir nous les verrons se concrétiser si Dieu le veut. »