Sénégal : les médias sociaux pour lutter contre les violences basées sur le genre

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Violence femme genre

 

(Cio Mag) –  Des acteurs de la lutte contre les formes de violence basées sur le genre, venant du Cameroun, de la Mauritanie et du Mali sont réunis, depuis le mercredi 27 mai à Dakar, avec leurs homologues sénégalais, pour une formation de deux jours qui vise à les sensibiliser sur l’usage qu’ils peuvent faire des médias sociaux pour toucher leurs cibles et atteindre leurs objectifs.

Cet atelier de mis à niveau a été initié par l’Institut panos Afrique de l’Ouest (IPAO), dans le cadre de la mise en œuvre de son projet «Briser le silence, lever les tabous».  Pour la coordonatrice du département Femmes, Enfants de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (RADDHO), Mame Coumba Thioye, c’est une opportunité pour faire comprendre aux acteurs de la lutte contre les violences, discriminations et préjugés basés sur le genre, la nécessité de tirer profit des avantages des médias sociaux pour faire passer rapidement leurs messages et toucher le plus grand nombre de personnes.

Convaincue du rôle prépondérant de ces outils de communication, Mame Coumba Thioye, qui assure aussi la fonction de point focal pour le projet «Briser le silence, lever les tabous»,  mise sur cette formation qui va permettre d’identifier les différentes formes de violences, les stratégies ainsi que le paquet d’actions engagées par les Etats pour les éliminer. Ce qui aura pour conséquence d’amener les pays signataires des conventions internationales contre les violences faites aux femmes de respecter les engagements qu’ils ont pris dans la lutte contre ces violences.

A noter que l’Institut Panos a initié plusieurs projets en Afrique de l’ouest dont « La Charte pour une meilleure représentation des femmes dans les contenus et institutions médiatiques de Côte d’Ivoire », cosignée et lancée, le jeudi 21 mai à Abidjan Plateau, par une vingtaine d’organisations et institutions convaincues de leur rôle d’assurer une responsabilité sociale vis-à-vis du public et des femmes qui font l’objet d’un traitement dégradant et dévalorisant dans les contenus médiatiques en Côte d’Ivoire.

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