Cameroun : l’innovation High Tech fait sa rentrée dans les programmes scolaires

  • 26 septembre 2017
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(CIO Mag) – Depuis le 4 septembre dernier tout le Cameroun vit au rythme de la rentrée scolaire 2017/2018. De la maternelle au secondaire, avant le retour dans les amphis pour les universitaires en octobre prochain, la communauté éducative intègre  sans désemparer les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) dans les programmes scolaires. Certains spécialistes des TIC croient dur comme fer que l’enfant apprend d’une manière plus interactive avec le numérique. C’est d’ailleurs ce qui explique que dans les programmes scolaires, de la maternelle au CM2, et de la 6e à la Terminale dans les lycées et collèges du Cameroun, le manuel au programme cette année prévoit par exemple au cours élémentaire 2 « les TIC à l’école primaire » (Technologie Educative), et en classe de 6e « les conquérants en Informatique ». Que ce soit au ministère de l’Education de base (de la maternelle au CM2) ou au ministère des Enseignements secondaires (de la 6e à la Tle), le Gouvernement est conscient qu’à travers ses démembrements, il est important d’initier les jeunes camerounais à l’outil informatique.

De ce  fait, plusieurs sites web orientés Education ont fait jour dans l’univers des plateformes High Tech : « Girls in Tech » (un programme qui met l’accent  sur l’ingéniosité et les TIC après les heures de classe) ; « Sekulu » (plateforme numérique pour Smartphones qui veut accompagner la communauté éducative camerounaise en facilitant la transmission des connaissances aux plus jeunes) ; « kebisu » (les vidéos pour assimiler les cours) ; « Mooexams » (pour réviser ses leçons en s’amusant) ; « Teachmepad » (une tablette éducative rechargeable à l’énergie solaire conçue en matériel local, cette innovation donne accès à des contenus éducatifs) ; « Caysti »(un centre d’éveil technologique pour les jeunes) ; « sabytou »(plateforme qui vise à rapprocher l’élève de l’enseignant).

Par ces moyens, plusieurs plateformes éducatives mises sur pied par les startups visent à former, à orienter les parents, les élèves et les enseignants dans tout ce qui a trait à l’économie numérique. Les startups camerounaises ne sont pas insensibles aux nombreux échecs que connait l’école  et qui se résument  souvent  au manque  de suivi des élèves par des parents préoccupés par d’autres activités qui ne profitent pas à leurs progénitures. Du coup, ces startups estiment  que le numérique peut sauver  le secteur  éducatif.

Jean-Claude NOUBISSIE, Cameroun

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