Cybercriminalité : après les USA et le Cameroun, le consortium Atr Cyber arrive au Bénin

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  • 31 juillet 2017
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(CIO Mag) – C’est maintenant au tour du Bénin de tirer profit de l’expertise du consortium Atr Cyber après son passage par les Etats-Unis et l’Afrique Centrale, en particulier le Cameroun. La compagnie qui a lancé ses activités mardi dernier en présence des autorités gouvernementales, des chefs d’entreprise et l’ambassadeur des USA sur place entend aider le pays, notamment l’Etat et les citoyens à mieux faire face au phénomène de la cybercriminalité. La société d’origine américaine et spécialisée dans la cybersécurité offre une gamme variée de services, à savoir l’évaluation des données des systèmes informatisés des entreprises et des recommandations pour se protéger des cyber-attaques. A en croire lanouvelletribune.info, l’ambassadeur des Etats-Unis au Bénin, Lucy Tamlyn, a fait savoir que la cybersécurité est devenue un enjeu de grande importance car plus aucun pays “n’est à l’abri des attaques”. “Ces attaques mettent en danger les systèmes financiers, les services publics, les équipements industriels, les entreprises et les systèmes d’information gouvernementaux”, a fait savoir la diplomate lors de la cérémonie officielle tenue à Cotonou.

De son côté, le secrétaire général du ministère en charge de l’économie s’est confondu en remerciements à l’endroit des responsables du consortium Atr Cyber. Pour Serges Koudjo, une telle initiative vient à point nommé “au même moment que le monde du numérique évolue , les pratiques perverses se multiplient”. Seulement, d’après le directeur général de l’agence béninoise du numérique, l’homme est incontournable dans la mise en place des méthodes pour contrer le phénomène. “L’efficacité de la lutte contre le fléau repose essentiellement sur l’humain”, a tenu à préciser Wagnilo Mèdégan Fagla pour qui, “quel que soit le système de protection à mettre en place pour contrer la cybercriminalité, si le maillon humain n’est pas bien impliqué, tout est voué à l’échec”.

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Mais ils étaient beaucoup plus rapides et plus grands. Le peu de voitures qui circulaient encore étaient ultra sécurisées. C'est pourquoi la vitesse maximum autorisée avait été portée à 230km/h.

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