En RD Congo, Trafigo innove dans la gestion des terminaux de transport frontaliers

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Leader dans la gestion et l’optimisation des terminaux de transport et logistique frontaliers, l’entreprise congolaise Trafigo accompagne les institutions du pays à collecter et à dématérialiser l’ensemble des données de circulation.

(CIO Mag) – Au Congo, Trafigo est présente dans trois corps de métiers : le recueil de données de passage, la collecte des recettes et le développement des infrastructures des terminaux de transports frontaliers. En effet, le recueil de données de passage est le point de départ pour réussir toute opération de gestion de terminaux de transports frontaliers.

Il permet de fournir l’hyperconnaissance du trafic et la sécurité physique et économique du point de passage. Sur ces axes, Trafigo déploie des systèmes numérisés de transport intelligent pour la collecte des informations.

Pour la collecte de recettes, l’entreprise dispose d’un service normalisé de régie de recettes. Il assure transparence, fiabilité et sécurité. Grâce au troisième volet, celui du développement des infrastructures physiques et numériques, Trafigo assure une interconnexion entre l’hinterland Congolais et les chaines d’approvisionnement (supply-chain) globalisées.

Mutations et enjeux

Trafigo est ainsi outillé pour dompter les changements qu’enregistre l’économie mondiale dans le secteur du transport et de la logistique. Il est entre autres question de l’augmentation du volume et de la complexité des échanges internationaux, les nouvelles obligations commerciales, l’apparition de nouveaux modèles, sans oublier l’accroissement des menaces sécuritaires.

Les enjeux que ces changements engendrent sont de divers ordres : la gestion des flux entrants et sortants de personnes, de véhicules et/ou de marchandises, l’optimisation de stockage, le triage, la consolidation et/ou l’éclatement du flux de marchandises, etc.

Avancées enregistrées

Depuis 2018, Trafigo a bénéficié de partenariats public-privé (PPP) l’ayant permis de démontrer son savoir-faire, à l’instar du poste frontière de Kasambulesa. A titre d’exemple, le PPP a permis la mise en place d’un dispositif de sécurité électronique du site à travers un réseau centralisé de surveillance électronique, un control room sécurisée et un système centralisé de contrôle des accès.

En matière d’infrastructure physique et numérique, ce partenariat a facilité la réhabilitation de 12km de voiries dans l’aire logistique du terminal frontalier ; et l’augmentation de la capacité d’accueil de 65% avec un traitement de 2000 camions par jour. A cela, s’ajoute la mise en place d’un dispositif de sécurisation et de gestion des flux relatif au système électronique centralisé de gestion des entrées et des sorties notamment composé d’antennes RFID, etc.

La RD Congo a également gagné de bons points sur le plan de la transparence et de la bonne gouvernance. Les recettes de l’Etat ont été multipliées par dix, induisant une augmentation de 95% de la traçabilité des flux financiers.

Michaël Tchokpodo

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