Côte d’Ivoire : lancement de l’African Digital Week 2021

Patrick M'Bengue, administrateur de la CGECI (le Patronat ivoirien), président du GOTIC, rêve d'une Afrique prospère via les TIC.

Prévu du 16 au 17 septembre prochain à Boulay Beach Resort (BBr), à Abidjan, l’African digital week 2021 veut relever le défi d’une Afrique qui s’organise pour s’approprier les technologies numériques afin d’augmenter son potentiel de croissance.

(Cio Mag) – Rendez-vous africain du numérique en Côte d’Ivoire, African digital week (ADW 2021) a été lancé vendredi 30 avril à la Maison de l’Entreprise, à Abidjan, après deux années d’interruption, compte tenu de certaines contingences et de la crise liée à la pandémie de Covid-19.

L’Afrique augmentée 

Le thème retenu cette année, « L’Afrique augmentée », mobilise la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI – le Patronat ivoirien), l’Union nationale des entreprises de télécommunications (Unetel), le Groupement des opérateurs du secteur des TIC (Gotic) et le Club des DSI. Tous impliqués dans l’ADW 2021, tout comme en 2018 lors de la première édition, afin de promouvoir l’expertise et le savoir-faire local dans le but de générer de la co-création et de la fertilisation croisée des écosystèmes locaux et étrangers.

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« Toutes les technologies doivent s’inscrire dans le développement (…) Ce concept [Afrique augmentée] veut relever le défi d’une Afrique qui s’organise pour s’approprier ces technologies afin d’augmenter son potentiel de croissance », a explicité le président du Gotic, Patrick M’Bengue, par ailleurs administrateur de la CGECI.

Si pour Patrick M’Bengue l’Afrique augmentée matérialise les engagements pris par les managers pour construire une région stable, c’est surtout la vision et le rôle prépondérant que l’ensemble de l’écosystème et les pouvoirs publics veulent faire jouer aux télécoms & Tic dans la croissance du continent, qui méritent réflexion ; l’impact réel de ces technologies en termes de gain de productivité, d’amélioration de la compétitivité des entreprises et de simplification des services publics n’étant plus à démontrer.

« Cette Afrique Augmentée à laquelle nous rêvons à l’horizon 2040 est une Afrique maillée en infrastructures pour faciliter l’accès pour tous aux services numériques », a martelé le président du Gotic, alors que les populations ivoiriennes sont confrontées à de fréquentes coupures d’électricité.

Puis de préciser en ces termes : « Une Afrique Augmentée avec des administrations orientées citoyen ; une Afrique souveraine qui crée son contenu et développe son capital humain ; une Afrique dont les écosystèmes coopèrent pour mieux se fertiliser ; une Afrique prospère via les technologies, améliorant ses systèmes de santé, éducatifs… »

Une partie de cette problématique a servi de fil conducteur au panel qui a meublé cette cérémonie de lancement de l’African Digital Week autour du thème « L’Afrique à l’ère du Digital, où en sommes-nous ? »

Anselme AKEKO, Abidjan

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